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Interview de Magaly Giron

Magaly Giron est conservatrice du Musée de l’Automobile de Vendée, qui comprend 150 véhicules, principalement françaises et datant de 1885 pour le plus ancien jusqu’aux années 70. Cette collection privée a démarré en 1939 sur l’impulsion de son grand-père, ce qui explique pourquoi une partie importante de celle-ci est consacrée à l’automobile avant 1914. On […]

Magaly Giron est conservatrice du Musée de l’Automobile de Vendée, qui comprend 150 véhicules, principalement françaises et datant de 1885 pour le plus ancien jusqu’aux années 70.

Cette collection privée a démarré en 1939 sur l’impulsion de son grand-père, ce qui explique pourquoi une partie importante de celle-ci est consacrée à l’automobile avant 1914.

On peut y admirer des modèles rares et uniques (Delage, Bugatti, Delahaye Chapron, Panhard Levasseur Labourdette etc…), mais pas poussiéreux car ces autos prennent encore la route à l’occasion de rallyes nationaux ou internationaux.

Biberonnée dès son enfance, Magaly est devenue une Spécialiste des Ancêtres et partage son expertise  et ses conseils aux collectionneurs privés, mais aussi aux professionnels, que ce soit pour des projets d’achat ou de restauration par exemple. C’est ainsi qu’elle a accueilli les Experts de Classic Expert, venus se former à l’occasion au 50ème anniversaire du Musée.

En effet, le Musée fait travailler tout un écosystème d’artisans (selliers, carrossiers, etc…) pour la restauration des véhicules, et au final pour préserver ce patrimoine historique français. C’est la raison pour laquelle la crise sanitaire a un impact : contrairement aux musées de droit public, le Musée de Vendée ne reçoit pas de subventions

Aves la crise sanitaire, Magaly témoigne de son sentiment d’abandon et dénonce la disparité de traitement entre musées de droit privé et public. Outre le fait d’être relégué au titre de besoins non essentiels, le Musée ne bénéficie que d’aides minimes car c’est une collection privée, alors qu’il faut continuer à payer les charges (entretien du bâtiment et de la collection, charges salariales etc…). Elle dénonce aussi l’absence totale d’informations et de visibilité pour la globalité des professionnels du tourisme et de la restauration, car il ne suffit pas de pouvoir rouvrir, s’il n’y pas d’hébergement et de restauration.

Une avancée quand même : il n’est plus question de distinguer petits et grands musées pour le retour à la normale. On attend avec impatience de pouvoir revenir dans ce Musée rare !

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